Ce qu’il faut retenir du concert de Snoop Dogg à Paris

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Lorsqu’il a fait “What’s My Name”, “The Next Episode”, “Nuthin But a G Thang” et “Gin & Juice”, c’était l’émeute // Mais moins que lorsqu’il a fait “Wet”, produit par David Guetta. J’ai mal au mic // Les mecs qui font la sécurité au Zénith portent des tshirts Royal Wear customisés // J’ai passé tout le concert à me demander si le backer bouffi qui oublie de mettre le micro devant sa bouche lorsqu’il rappe était bien Daz du Dogg Pound // Il n’a pas fait “Beautiful” // Les danseuses qui se cassaient les hanches sur “P.I.M.P” mériteraient que Snoop sorte un “Doggystyle 2” en Blu-Ray 3D // (le film hein, pas l’album) // A ma droite, un latino de 120kg habillé comme un crip. Derrière moi, un gamin de 11 ans avec un casque réducteur de bruits. Devant moi, un trentenaire en train de fumer un gros blunt. A ma gauche, Maria Cube (le double maléfique de Mariah Carey), mini jupe au milieu du cul et string léopard apparent. Le rap fédérateur // Snoop doit peser 35kg tout mouillé, dont 20 de micro en diamant et 5 de lion en or // Deux soirs d’affilée au Zénith, c’est dur pour les tympans et le dos // Il a envoyé “Niggas In Paris”, “Jump Around” et “Jammin”, le temps de rouler un énorme joint et de faire une soufflette à Daz, à la limite du smack. GAY // Snoop se déplace tellement lentement et a des bras tellement longs que lorsqu’il pointe la foule, tu as l’impression de regarder un film en 3D et que son doigt va venir te crever l’oeil // Monster distribuait des mini canettes gratuites à la fin du show, on aurait dit un convoi humanitaire au Rwanda. Peut être que les gens espéraient obtenir des échantillons gratuits de weed en fait // A un moment j’ai cru que Snoop était descendu dans la foule, puis j’ai reconnu Thomas N’Gijol // Un mec déguisé en Nasty Dogg, un chien mi rasta mi rappeur, intervient régulièrement sur scène derrière Snoop. Soit pour agiter un joint géant en peluche, soit pour faire tourbillonner une énorme bite verte en pointant des meufs dans le public, et en montrant son gros bide // Il n’a pas rendu d’hommage à Nate Dogg // Mais ce qu’il faut retenir du concert de Snoop Dogg au Zénith de Paris, c’est qu’il est cohérent dans les chiffres: 42 ans, 42 minutes de concert. Pas une plus. L’avantage c’est que tes habits n’ont même pas eu le temps de s’imprégner de l’odeur d’herbe, et qu’il fait encore jour quand tu sors de la salle. Avec un peu de chance tu peux être à la maison pour le deuxième épisode de “New-York Unité Spéciale”, histoire de mieux comprendre le viol que tu viens de subir.

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5 Responses to Ce qu’il faut retenir du concert de Snoop Dogg à Paris

  1. yacine_ says:

    Il ne s’appelle plus Snoop Lion ? Grand compte rendu sinon!

  2. Sagittarius says:

    Il a sorti un Doggystyle 2 😉 (mais ça s’est bien moins vendu)

  3. The Yellow Kid says:

    @yacine_ Si, mais j’arrive pas à l’appeler comme ça. J’ai déjà du mal à ne pas dire Snoop Doggy Dogg
    @Sagittarius ET JE SUIS MEME PAS AU COURANT? Scandale.

  4. Did says:

    Non, ce qu’il faut retenir c’est qu’il n’a violé tout le monde en ne faisant pour ainsi dire aucun morceau en tant que Snoop Lion, et ca c ‘est ce qui a valu 20 minutes de huage en fin de concert !
    #snoopshitsonparis

  5. Samia says:

    Bien résumé ! En effet un gros goût de trop peu par rapport au prix de la place !! Et une seule chanson du nvl album bref étant pourtant une gde fan je n’y retournerai pas !!

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